Aujourd’hui, la Confrérie B.O.E.U.F Baraqueville organise un point presse consacré à l’avenir de l’élevage bovin français, à travers l’exemple du Bœuf de Baraqueville, filière emblématique du Ségala aveyronnais. À cette occasion, Jérémie Olié, éleveur bovin à Savignac et Grand Maître de la Confrérie, prend la parole en tant qu’homme de terrain pour porter une vision claire : la résilience de l’élevage passe par la maîtrise de la chaîne de production, de la naissance à l’engraissement.
Dans un contexte marqué par les crises sanitaires, la volatilité économique et les incertitudes politiques, le modèle naisseur–engraisseur s’impose comme une réponse structurante. Il permet de sécuriser les cheptels, de limiter les flux d’animaux vivants, de renforcer la valeur ajoutée sur le territoire et de garantir une juste rémunération des éleveurs.
À travers son témoignage, Jérémie Olié met en lumière :
le rôle central des éleveurs dans la souveraineté alimentaire française,
l’exigence de qualité portée par le Bœuf de Baraqueville, fondée sur l’herbe, le temps et le respect de l’animal,
l’importance de l’engraissement local comme levier sanitaire, environnemental et économique,
la transmission d’un savoir-faire qui relie tradition d’élevage et attentes contemporaines des consommateurs.
Ce point presse vise à rappeler que le Bœuf de Baraqueville n’est pas seulement un produit, mais l’expression d’un modèle agricole cohérent, ancré dans son territoire, créateur de valeur et porteur d’avenir.
👉 Produire, engraisser et valoriser en France n’est pas un repli : c’est un choix stratégique pour une filière bovine plus résiliente, plus juste et durable.
La Confrérie B.O.E.U.F Baraqueville affirme ainsi son engagement : défendre un élevage à taille humaine, fier de ses métiers, et pleinement acteur de la transition agricole française.



